Agenda

17 juin 2007
Elections législatives
2ème tour 

J'adhère au MoDem !

Bienvenue !
Soyez le bienvenu sur le blog du Mouvement Démocrate de la 4ème circonscription de l'Essonne.
Mardi 7 août 2007

Chers amis, 
Je suis très heureux de vous convier au Forum des Démocrates, qui aura lieu du 13 au 16 septembre 2007 à Seignosse, dans les Landes. Cette manifestation constitue une étape importante avant le congrès constitutif du Mouvement Démocrate. Au cours des ces quatre journées de travail, nous allons réfléchir, ensemble, aux grands sujets qui constitueront les prémices de notre projet, aux règles d’organisation interne de notre mouvement et à la préparation des élections municipales.

Vous trouverez sur le site du forum des démocrates le pré-programme de ces journées, qui comprendront des séances plénières thématiques, des ateliers de réflexion et de formation, deux débats de politique générale en soirée, ainsi que les animations traditionnelles.

Je vous invite à profiter des congés estivaux pour réfléchir à ces différents sujets, en nous adressant, si vous le souhaitez, vos contributions
- par mail :
contributions@forumdesdemocrates.fr
- ou par courrier : Forum des démocrates, 133 bis rue de l’Université 75007 Paris

Je compte sur votre présence effective à Seignosse et vous assure, chers amis, de ma fidèle amitié.

François Bayrou

par MoDem91-4
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Lundi 2 juillet 2007

medium-FBmodem.jpg
Chers amis,

La phase électorale s’est achevée avec le deuxième tour des élections législatives. Il m’a paru nécessaire d’adresser à chacun d’entre vous une réflexion sur le bilan et sur les perspectives ouvertes par ce grand tremblement de terre que constitue toujours une élection présidentielle suivie d’élections législatives.

Le résultat obtenu au premier tour de l’élection présidentielle a été remarquable (avec près de 19% des voix, c’est un des meilleurs résultats de tous les temps pour notre famille politique au sens le plus large).

Malgré l’extrême difficulté du scrutin législatif, nos candidats, pour beaucoup jeunes et sans notoriété ont obtenu plus de 8% des voix en moyenne dans les circonscriptions où ils se présentaient. Vous connaissez les résultats : l’injustice de la loi électorale n’a laissé à l’UDF - Mouvement démocrate qu’une poignée d’élus. Ce mode de scrutin est dévastateur. Le journal Le Monde a calculé que sur la base des voix obtenues le 10 juin, au premier tour des législatives, un mode de scrutin proportionnel, à l’allemande par exemple, nous aurait offert 61 sièges, et sur la base du premier tour de l’élection présidentielle, c’est plus de 130 sièges que nous aurions pu obtenir.

Bien sûr, nous connaissions les contraintes de ce mode de scrutin, et je n’en ignorais aucune des difficultés.

Pourquoi alors n’avoir pas choisi d’entrer dans la majorité de Nicolas Sarkozy ? Ou pourquoi, comme d’autres nous y poussaient n’avoir pas fait alliance avec le Parti socialiste ? Pourquoi être parti au combat sous nos propres couleurs, assumant tous les risques d’une telle élection ?

Ma réponse est celle-ci : nous ne sommes pas une sous-marque, ni une variante de l’UMP ou du PS. Nous sommes le courant politique démocrate, autonome, authentique, qui a sa vision, ses valeurs, et dont l’absence depuis des années coûte cher à la France. Et cette autonomie, c’était la seule manière de le montrer, une fois pour toutes, de manière éclatante qui nous étions et ce qu’était notre projet. Il fallait en passer par là pour que cette preuve soit apportée.

Si j’avais, à la suite de la plupart des députés, choisi explicitement ou implicitement d’entrer dans la majorité présidentielle, la cause était entendue : la bipolarisation l’aurait définitivement emporté et nous en serions revenus à la case départ.

Si nous n’avions pas affirmé cette autonomie, pour toujours, en tout cas pour des décennies, à chaque élection, les électeurs de bonne foi se seraient détournés de nous, nous considérant comme sympathiques sans doute, mais voués à la soumission dans un camp ou dans un autre.

Cela nous a coûté. Une vingtaine de nos députés a rejoint la majorité pour assurer leur élection, même si deux d’entre eux n’ont pas pu être réélus. Nous avons été quatre à choisir de nous battre sous nos couleurs ; deux ont perdu, injustement et de peu : Gilles Artigues et Anne-Marie Comparini. Je leur confierai des responsabilités dans notre famille politique et je ferai tout pour que soit corrigée l’injustice qui les a frappés.

Cette épreuve est difficile, sans doute. Mais elle était un passage obligé pour la naissance d’un courant politique nouveau.

Je considère que ce courant politique manque cruellement à la France et que c’est le moment de l’affirmer.

En effet, autour de nous l’offre politique est fixée. L’UMP est vouée à être l’exécutant de l’exécutif. Et le parti socialiste a choisi l’immobilisme, et ne peut d’ailleurs faire un autre choix avant longtemps, car ce choix suppose la fixation d’une ligne politique en même temps que la désignation (et l’acceptation) d’un leader. Visiblement, l’une et l’autre des deux décisions apparaissent aujourd’hui comme impossibles à prendre.

Cela nous donne la mesure de nos responsabilités.

Il nous revient d’être la force de renouvellement de la vie démocratique en France. C’est une immense ambition. Mais je ne la perdrai pas de vue dans les années qui viennent. Si nous accomplissons cette ambition, si nous travaillons dans cet esprit, alors les Français se tourneront vers nous lorsque sera venu le constat des désillusions d’un côté, des blocages insurmontables de l’autre.

Mais si nous sommes indépendants, nous ne jouerons pas la politique du pire.

Je veux vous dire quelle est ma vision et mon jugement sur le nouveau gouvernement et sur l’action de Nicolas Sarkozy comme président de la République.

Je pense que les premiers pas ont été habiles. La composition du gouvernement, reprenant le principe de l’ouverture que j’ai défendue pendant la campagne (y compris contre le candidat de l’UMP) a affiché un « générique » attrayant. La photo est bonne.

J’ai l’intention de faire crédit au gouvernement et de lui donner sa chance d’avancer ou de marquer des points.

Deux points m’inquiètent : d’abord les finances publiques. Pour l’instant la communication du gouvernement est tout entière fondée sur des dépenses nouvelles. Soit des cadeaux fiscaux (droits de succession, heures supplémentaires, intérêts d’emprunts immobiliers) soit l’annonce d’augmentation massive des dépenses (hôpitaux, universités, recherche militaire, etc.). Ces dépenses doivent atteindre au moins 20 milliards d’euros, alors que le déficit si lourd du budget de l’État était déjà de 39 milliards. Si ces estimations sont exactes, l’aggravation du déficit serait de l’ordre de 50 % ! Peut-être ne nous a-t-on pas tout dit, puisque qu’il n’a pas été question d’économies pour cette année, mais en l’état actuel des choses, je considère que nous devons être inquiets de cette orientation.

De même, le choix du président de la République d’être lui-même en première ligne de toutes les décisions et de tous les contacts annoncés, de faire tout remonter jusqu’à lui, est un signe d’engagement et d’activité. Mais il n’y a aucun pays qui se gouverne utilement ainsi en concentrant au sommet toutes les décisions et toutes les actions. Cette présidentialisation forcenée est sans aucun doute une question pour l’avenir. La France est un grand pays, très divers, complexe : il a besoin de partenariats, de décentralisation des décisions. Et toute concentration supplémentaire, qui peut paraître sympathique en termes de communication, est en fait un facteur de faiblesse pour l’avenir, du moins je le crains. Toute la tradition libérale et démocratique, tous les descendants de Montesquieu et de Tocqueville, ont dénoncé depuis deux siècles une pareille dérive.

Ce sont mes deux craintes principales à l’heure où j’écris ces lignes.

Les autres actions du gouvernement, nous les jugerons sur pièce.

L’accord européen trouvé à Bruxelles permet certes de trouver une « issue » à la crise. Mais comme l’ont noté Jean-Claude Junker, Romano Prodi, et d’autres dirigeants pro-européens, c’est au prix de bien des renoncements. Le but à atteindre était un traité simplifié, lisible par tous, compréhensible par les citoyens pour aller vers la transparence démocratique des institutions européennes. On aura un traité illisible, collection d’amendements aux traités européens antérieurs. Toute référence aux symboles de l’Europe a été gommée et supprimée : plus de préambule, plus de rappel des valeurs communes, plus de référence au drapeau, à l’hymne, à la devise, amoindrissement de la charte des droits fondamentaux. La mise en œuvre des règles nouvelles de droits de vote a été repoussée à 2014 (et même, en fait, à 2017). En attendant, on continuera avec le traité de Nice, ce qui est une mauvaise nouvelle pour l’Europe. Plus mauvaise nouvelle encore, l’ambiance du sommet, où les eurosceptiques tenaient en fait le haut du pavé, et ont saisi toutes les occasions de faire reculer l’Europe.

Mais il est juste aussi de dire que des acquis importants ont été préservés (le président pour deux ans et demi, le haut-représentant pour la politique étrangère) ou ajoutés (l’affirmation de la solidarité européenne en matière énergétique).

Pour ceux d’entre nous qui ont promu l’idée d’une constitution pour l’Europe, c’est le constat d’une marche arrière. L’Europe de l’inspiration a reculé. Pour les pragmatiques, il conviendra de tirer de cette situation le meilleur du possible. En tout état de cause, nous devrons lire avec attention le texte définitif, tel qu’il sera établi à l’automne par la Conférence intergouvernementale (CIG), avant d’exprimer un jugement définitif sur l’issue de cette crise.

Le gouvernement a lancé une réforme de l’université, annonçant une « autonomie » des universités françaises. Le premier ministre, qui a exercé à d’autres époques les fonctions de ministre de l’enseignement supérieur et de ministre de l’éducation nationale, a même indiqué qu’il s’agissait de « la réforme la plus importante de la législature ».

S’il s’agit réellement d’une réforme importante, elle ne peut réussir que si la méthode suivie n’est pas celle du passage en force. Le passage en force, contrairement à ce qu’on dit souvent pendant les campagnes électorales, ne peut pas marcher pour des décisions importantes sur des sujets sensibles dans nos sociétés modernes.

Il y a beaucoup d’aspects de la vie des universités qui exigent une plus grande autonomie dans la gestion de tous les jours, dans l’administration, dans les décisions budgétaires, dans la recherche de financements. Mais la question du déclassement éventuel des petites universités est une grande question nationale : on ne peut pas la considérer comme secondaire. De même la question des moyens, qui est la question prioritaire de l’université française ne peut pas être négligée : elle est intimement liée à la situation actuelle de l’université. Enfin la question du recrutement des futurs universitaires est la question clé : une grande université, c’est une université où enseignent et recherchent les plus éminents.

Le simple énoncé de ces questions montre clairement qu’il s’agit d’une œuvre de longue haleine, qu’il serait dangereux et contre-productif de vouloir régler à la va-vite.

Le « paquet fiscal » qui additionne des cadeaux faits au contribuable sera soumis au parlement pendant cet été. Deux questions se posent, celle de l’efficacité et celle de la justice d’un tel dispositif. Pour la justice, on sait que ces libéralités s’adressent évidemment pour l’essentiel aux plus favorisés. Pour l’efficacité, je n’ai jamais cru qu’il suffisait de dépenser l’argent que l’on n’a pas pour « relancer » l’économie d’un pays, surtout en économie ouverte sur le monde… Si cela était vrai, d’autres que nous se seraient lancés dans une politique de cet ordre. Or personne au monde ne l’a fait sans dommage. Toujours les avantages fiscaux se sont accompagnés d’une politique de baisse des dépenses publiques et non pas d’augmentation de ces dépenses. Sur ce point, je vous promets la plus grande vigilance.

En tout état de cause, notre attitude sera ouverte, constructive, et rigoureuse.

Les premiers, nous avons deviné l’affaiblissement et l’effacement des repères habituels de la droite et de la gauche. La preuve : de nombreux socialistes siègent désormais au gouvernement de Nicolas Sarkozy, alors que ses soutiens et lui-même affirmaient pendant la campagne qu’un tel mélange serait « antidémocratique ».

Ce choc culturel ne fait que commencer.

Notre volonté, c’est de construire au centre de la vie politique française un mouvement démocrate pour la France.

Et la condition de ce projet, c’est qui puissent enfin travailler ensemble des femmes et des hommes venus d’horizons différents. Ceux qui ont construit l’UDF et ceux qui viennent d’ailleurs : tous les démocrates ont leur place dans cette maison nouvelle, qu’ils se sentent au centre droit, au centre gauche, ou tout simplement en recherche d’un idéal politique nouveau. Le projet du Mouvement démocrate, c’est de leur apprendre à vivre et travailler ensemble parce que la France aura besoin du projet qu’ils porteront. Qui ne voit qu’il y a dans ce nouvel espace la clé de l’avenir de la politique française, pourvu que son indépendance et sa liberté d’esprit ne soient pas un mot vide de sens !

C’est difficile, bien sûr, de vivre et travailler ensemble. Au début, il arrive qu’on se soupçonne : les nouveaux craignent parfois chez les adhérents plus anciens une volonté de verrouillage ; les anciens perçoivent les nouveaux adhérents comme une menace, parce qu’ils les connaissent mal. Cela est tout à fait normal. Mais lorsque les rencontres se font, alors chacun découvre que l’autre, au fond, lui ressemble et que l’engagement est de bonne foi. En tout cas, il y a un point qui, pour moi, est essentiel : c’est du croisement de ces expériences, de ces parcours différents, que dépendra notre capacité à parler à notre peuple un langage nouveau ! Il faut donc que l’ouverture d’esprit, le partage des responsabilités, soient une réalité. Mais cela ne se fera pas au hasard : nous allons mettre en place des processus de décision, d’intégration, qui donneront des garanties à tout le monde, et que nous définirons ensemble.

Pour préparer tout cela, voilà quel est le calendrier que je propose, dans ses grandes lignes :

Dès cette semaine, je commencerai une série de réunions avec les adhérents, de l’Udf et du MoDem, dans un certain nombre de grandes régions françaises. Vous trouverez ci-dessous le calendrier de ces rencontres qui auront lieu à huis clos, donc sans journalistes, mais dont le compte-rendu précis sera disponible sur notre site.

Le 12 juillet, avant le départ en vacances de la plupart d’entre vous, je réunirai un bureau politique de l’UDF.

À la sortie des vacances, vraisemblablement à la mi-septembre -13, 14, 15, 16 septembre- nous réunirons des Assises de la Démocratie, dont le but sera de réfléchir à ce que doit être un parti politique dans notre XXI° siècle (principes d’organisation, statuts, méthodes de travail).

Fin octobre ou début novembre, sera organisé notre congrès national.

Et tout cela s’accompagnera de la préparation partout en France des élections municipales, à propos desquelles je vous adresserai une note particulière dans les jours qui viennent.

Mais nous ne devons pas oublier que le plus important, c’est le projet. Le modèle de société français et européen, confronté à la mondialisation, est en panne de futur. Il est en panne de vision. Nous avons commencé à renouveler cette vision, mais cela ne suffit pas. Ma conviction la plus profonde est que seul le projet démocrate, parce que son but est non pas matérialiste mais civique, parce qu’il vise à la conscience et à la responsabilité de tous les citoyens, est à même de répondre aux questions de notre temps, qui touchent à la condition matérielle et morale des femmes et des hommes, des familles de notre temps. Ce projet, j’entends que nous le préparions de la manière la plus profonde et la plus ouverte, associant comme je l’ai promis milieux intellectuels et citoyens, à égalité de dignité et de responsabilité. Internet et réseaux citoyens joueront un grand rôle dans ce travail profond.

Je m’adresserai régulièrement à vous dans les semaines et les mois qui viennent.

Je vous assure de mon amitié.

François Bayrou

Calendrier des réunions avec les adhérents :

Mardi 3 juillet à Paris (19h)

Mercredi 4 juillet à Lille (19h)

Jeudi 5 juillet à Orléans (20h30)

Samedi 7 juillet à Castanet-Tolosan (16h)

Lundi 9 juillet à Lyon

Mardi 10 juillet à Rennes

Mercredi 11 juillet à Marseille

par MoDem91-4
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 15 juin 2007
logo-modem2.jpg42 000 adhésions fermes au MoDem !
Les Infos - France
"L'engouement pour rejoindre la démarche de François Bayrou est intact" a assuré Eric Azière, chargé des élections et des fédérations à l'UDF-MoDem. ...
 Afficher tous les articles sur ce sujet 

La rançon du bipartisme
Les Échos - France
Elle laisse François Bayrou désespérément seul pour défendre au Parlement le credo << ni droite ni gauche >> de son nouveau Modem. En 2002, Nicolas Sarkozy ...
 Afficher tous les articles sur ce sujet 

45% des Français souhaiteraient que le MoDem reste neutre
Le Point
Quarante-cinq pour cent des Français souhaitent que le Mouvement démocrate de François Bayrou n'appelle à voter ni pour l'UMP ni pour le PS au second des ...

François Bayrou
nouvelobs.com 
"J'espère que nous serons plusieurs", a déclaré, jeudi 14 juin, le président du MoDem François Bayrou, au sujet du nombre de députés du Mouvement démocrate ...

Bayrou risque se retrouver
nouvelobs.com - 14 juin 2007
Si le leader centriste devrait être élu sans problème, les instituts de sondages tablent sur quatre élus MoDem, au mieux. François Bayrou risque de se ...

par MoDem91-4
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 12 juin 2007


  bayrou-portrait-200.jpg 
Le MoDem et ses candidats ne donneront pas de consigne de vote pour le second tour des élections législatives.

François Bayrou a confirmé, ce matin, sur RTL, qu'il n'y aurait, de sa part, aucune consigne de vote pour le second tour. 
La stratégie du MoDem est d'incarner le pluralisme, pas de faire l'appoint circonscription par circonscription quand il manque des voix aux uns ou aux autres.
Nous sommes indépendants. Le Mouvement démocrate a choisi une voie difficile qui est la voie de son indépendance. Il n'y a pas besoin de négociations avec le Parti socialiste, il n'y a pas besoin de négociations avec l'UMP. Chacun doit prendre ses responsabilités, et c'est très simple de prendre ses responsabilités. 
Les électeurs de la 4ème circonscription qui ont choisi les candidats du Mouvement Démocrate l’ont fait parce que nous étions indépendants et responsables. Le 17 juin, ils exerceront leur jugement, eux aussi, en toute indépendance pour choisir leur futur député.

par MoDem91-4
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 12 juin 2007

Résultats du premier tour des élection législatives dans la 4ème circonscription.

par MoDem91-4
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Mardi 5 juin 2007
Voici quelques condensés d'émissions de ces derniers jours. 

François Bayrou : Le MoDem défendra le pluralisme à l’Assemblée - Journal de 20h France 2 - 3 juin
Marielle de Sarnez : Des députés à la voix libre et indépendante ! - Europe 1 - 4 juin
François Bayrou : La politique est un sport de combat ! - France Inter - 4 juin
par MoDem91-4
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Dimanche 3 juin 2007

Corinne-Lepage.jpgCorinne Lepage, Présidente de CAP21, ancienne ministre du gouvernement Juppé (1995-1997) sera à Longjumeau mardi 5 juin à 19 h, salle Bretaine - rue des Ecoles pour soutenir notre candidat aux législatives.
L'environnement et notre cadre de vie sont particulièrement malmenés dans notre circonscription : couloirs aériens, RN20, RN10... des sujets très sensibles qui sont au coeur de la campagne.

Venez nombreux !

Pour plus de renseignements contactez le 06.72.43.21.35

par MoDem91-4
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 2 juin 2007

anti_bug_fckLes Verts quittent le navire.
Après un score sans appel à l'élection présidentielle qui a sonné le glas d'une conception archaïque et gauchiste d'une sensibilité environnementale réelle, de nombreux Verts rejoigent maintenant le Modem. Le Modem est aujourd'hui le seul parti suffisamment ouvert capable d'offrir un espace d'expression aux sensibilités environnementales qui sont maintenant les plus partagée de la gauche à la droite. En vérité, la préservation de notre environnement n'est ni de droite ni de gauche. Chaque français en est désormais bien conscient.
Voir l'article du
Monde : Les ralliements de Verts au parti de François Bayrou s'accélèrent

anti_bug_fck
par MoDem91-4
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 2 juin 2007

 

 

par MoDem91-4
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Vendredi 1 juin 2007
«L'enjeu, c'est le pluralisme en France»
Interview de François Bayrou
La Charente Libre - 01.06.07
 
Après Ségolène Royal, François Bayrou vient faire campagne en Charente ce soir. Il sera à 19h30 à la salle des Tanneries à Nersac pour le lancement du Mouvement démocrate dans le département qui présente un candidat
dans chaque circonscription. En attendant, il répond à Charente Libre.
CL. Vous évoquez une campagne législative «difficile». Qu'en attendez-vous notamment en nombre de sièges à l'Assemblée où, selon toute probabilité, votre Mouvement Démocrate (MoDem) ne sera pas en mesure de constituer un groupe parlementaire ?
François Bayrou. L'enjeu de cette campagne, c'est le pluralisme en France. S'il n'y a qu'une opinion qui domine l'Assemblée nationale avec de l'autre côté un Parti socialiste en crise, les débats ne pourront pas avoir lieu. Dans un pays démocratique normal, les grands courants qui se sont exprimés fortement au moment de l'élection présidentielle devraient avoir leur représentation parlementaire. Nous vivons avec des institutions qui ne donnent la parole qu'aux majoritaires. Cela n'est pas normal.
Si les Français veulent que les grands sujets qui vont être traités soient débattus en pleine lumière, il faut qu'ils permettent à des voix différentes et indépendantes de s'exprimer à la tribune de l'Assemblée. Je pense notamment à la franchise en matière de sécurité sociale avec ces dizaines d'euros non remboursés qui risquent de poser des problèmes très lourds aux familles bouclant leur budget à l'euro près. Je pense à la carte scolaire et au problème de la dette dont le gouvernement a annoncé qu'il allait le mettre pour une période entre parenthèses, ce qui est profondément injuste.
Sur le nombre de sièges, je ne fais aucun pronostic. Laissons les électeurs s'exprimer. Je ne connais aucun institut de sondages qui puisse estimer 577 élections différentes.
Pendant la campagne présidentielle, et singulièrement entre les deux tours, aviez-vous envisagé la possible défection de la quasi-totalité du groupe parlementaire UDF au profit de Nicolas Sarkozy ?
F.B. Non (rires). Non, parce que je crois aux idées et aussi profondément à la loyauté de mes amis. Je n'avais donc jamais envisagé cela. C'est le problème des institutions de la Ve République qui doivent être changées. Il y a un tel attrait du pouvoir qui va avoir tous les leviers de commande entre les mains, que la preuve est faite à chaque élection qu'il est difficile de lui résister.
Le Nouveau Centre présente un programme législatif pratiquement identique à celui adopté par l'UDF. N'y a-t-il pas un risque de trouble pour l'électorat qui avait porté ses voix sur votre nom ?
F.B. L'électorat ne se trompe pas. Les électeurs qui ont voté pour moi l'ont fait parce qu'ils savaient que je voulais l'indépendance et la force du centre, que je voulais que travaillent ensemble des gens différents pardessus les frontières habituelles, que je voulais pour le pays des solutions équilibrées. Ce lien créé avec 7 millions d'électeurs n'a pas changé et aucune manoeuvre ne le troublera. Les électeurs savent exactement que des gens ont changé de ligne de conduite pour rallier le nouveau pouvoir. Ce sont des attitudes très anciennes, archaïques.
Lors de la création du MoDem, vous aviez évoqué la possibilité d'accords de désistement au second tour «au cas par cas» avec le PS ou l'UMP. Cette hypothèse reste-t-elle d'actualité et peut-elle s'appliquer, le cas échéant, à des candidats du Nouveau Centre ?
F.B. Je n'ai aucun accord d'appareil et je ne conduis aucune manoeuvre avec qui que ce soit. Nous allons au premier tour sous nos propres couleurs. Nous verrons au soir du premier tour où en sont nos candidats et quel est le meilleur moyen de favoriser le pluralisme en France.
Vos détracteurs, dont Simone Veil, vous accusent d'avoir créé le MoDem dans l'unique objectif de la présidentielle de 2012. Que leur répondez-vous ?
F.B. Je n'ai jamais songé à l'élection présidentielle de 2012. Car personne n'a idée de ce que sera la situation dans cinq ans. J'ai créé le MoDem à partir de l'UDF parce qu'il faut un centre fort. On s'apercevra dans les mois qui viennent que faute de ce centre fort le pays rencontrera des difficultés. Les politiques déséquilibrées sans contre-pouvoir échouent à tous les coups et génèrent l'exaspération du pays.
Quel jugement portez-vous sur le début du quinquennat Sarkozy et sur sa propension à traiter en direct les dossiers ?
F.B. Il est très bon en matière de communication mais l'idée qu'un seul homme puisse traiter en direct des problèmes est inquiétante. Tous les systèmes politiques fondés sur un pouvoir qui décide de tout et concentré entre les mêmes mains ont gravement échoué. Ceci ne correspond pas à la manière dont le pouvoir devrait être exercé dans un grand pays au XXIe siècle.
Propos recueillis par Dominique Garraud

 

par MoDem91-4
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander

Présentation

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus